24.02.2008
Casse toi alors pauv' con !
Du grand Sarko dans le texte. Encore mieux qu'au Guil'... Voilà maintenant le Sarko qui pète un câble au salon de l'agriculture. A un type qui refuse de lui serrer la main en lui disant quelque chose du genre "Touche moi pas, tu m'salis", voilà le Sarko, oubliant sans doute la fonction qu'il occupe (mais en a-t-il jamais pris la mesure?), qui réplique par un sidérant "Alors casse toi pauv'con" ! Voilà comment notre Président de la République considère les gens qui ont l'outrecuidance de ne pas l'aimer!
Et ce type là reprochait à Ségolène Royal de perdre son calme dans leur débat d'entre 2 tours! C'est quand même dingue d'être aussi peu digne d'une telle fonction.
Lors des rencontres que je fais dans les séances de porte à porte de la liste "Brest en marche", je suis souvent surpris de la violence des propos que j'entends sur le Président de la République. Cet homme discrédite une fonction très empreinte de solennité dans la 5ème république. Et ça, nos concitoyens ne le comprennent pas. Le côté nouveau riche, pipole, voire même vulgaire choque énormément.Et si, dans un moment de lucidité, face au ridicule de sa Présidence (il faut lire la presse étrangère ou Courrier International, ça donne le ton), il s'appliquait à lui-même sa nouvelle maxime ? On peut toujours rêver, parce que 4 années comme ça c'est un vrai cauchemar !

11:30 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : salon, agriculture, sarko, casse toi
23.02.2008
9 mois seulement pour faire un coup d'état !
Et voilà, on y est. 9 mois, il n'aura fallu que 9 mois à Nicolas Sarkozy pour faire un coup d'état !
Jeudi le Conseil Constitutionnel a validé la loi sur la rétention de sûreté. Ce n'est pas anodin. Maintenant l'état pourra priver de liberté des criminels ayant purgé leur peine sur simple décision administrative. En soi cette nouveauté porte atteinte à l'état de droit. Mais le Conseil a censuré la disposition qui faisait de cette loi une mesure rétroactive. On aura au moins préservé ce petit bout d'état de droit... Je ne reviendrai pas ici sur le fond.
Et voilà que le Président de la République décide qu'il faut contourner la censure du conseil. Il demande donc au premier Président de la Cour de Cassation de faire des proposition.
En vertu de l'article 62 de la constitution il n'y a aucun recours possible à une décision du Conseil Constitutionnel (elle "s'impose aux pouvoirs publics et à toutes les autorités administratives et juridictionnelles"). L'article 5 de cette même constitution fait du Président le garant de nos institutions.
C'est tout bonnement ahurissant! En refusant de se soumettre à la décision du Conseil Constitutionnel, Nicolas Sarkosy trahit l'esprit de nos institutions. Il bafoue la constitution. Il s'agit bel et bien d'un coup d'état ! Décidément, cet homme est dangereux pour la démocratie. Mais que fera-t-il encore pendant les 4 années de mandats qu'il lui reste ??
13:42 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : france, constitution, sarko, justice
18.02.2008
Plus brestois que moi tu meurs...
Ce sont les mots que Laurent Prunier emploie dans un article dithyrambique publié par le journal Ouest-France le samedi 16 février. Il dit avoir été attaqué sur ses véritables racines brestoises. Alors, il sort son arbre généalogique, là ou d'autres sortiraient leur programme.
Faut-il être brestois depuis des générations, disposer d'une généalogie attestée par les meilleurs experts pour prétendre gérer notre ville ? Bien sûr que non ! Dans notre histoire récente Pierre Maille a été un maire unanimement apprécié et respecté, et pourtant il est né bien loin de la cité du ponant.
Les 9 et 16 mars, les brestois ne choisiront pas un pedigree mais une équipe de femmes et d'hommes qui aiment leur ville et sauront leur proposer un projet solide. Qu'importent les origines de tel ou tel !
Ces propos sont-ils consécutifs à une attaque, ou bien n'est-ce qu'une manoeuvre pour tenter de dénigrer un autre candidat qui ne cache pas ses origines ? Une chose est sûre ceux qui insinuent de telles idées ne se grandissent pas...
23:20 Publié dans Municipales | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : municipales, brest



